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Condition suspensive d'une promesse de vente

Dernière réponse le 17 jun 2009 à 22:29:14 Momo777, le 14 mar 2008 à 01:08:08 
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Bonsoir,

Nous avons signé il y a quelques jours une promesse de vente pour une maison: mon mari, sa tante et moi (nous serions coproprietaires). Seul hic : le financement de ce projet dépend de la vente de nos maisons respectives dont une en vente depuis plusieurs mois déjà, l’autre, la nôtre, depuis quelques jours seulement.

Après mûres réflexions, nous nous demandons s’il est possible, après-coup et d’un commun accord avec les vendeurs bien sûr, d’insérer une clause suspensive qui serait la vente de nos deux, ou au moins d’une des maisons ? Est-ce que ce cas de figure existe ?

En effet, même si deux prêts relais doivent entrer en jeu, cela ne couvrirait pas la totalité de la somme à payer, en gros, scénario catastrophe: aucune maison vendue d'ici 6 mois, nous aurions chacun un crédit relai + un crédit immobilier à rembourser ce qui ne sera pas faisable). Je suppose que dans ce cas, il n'y a pas d'autre choix que de nous rétracter à moins qu'une condition suspensives supplémentaire ne soit acceptée?

Merci d’avance,

- Momo -

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tomance28, le 14 mar 2008 à 08:18:26
  • +1

Momo,

Cette clause suspensive que vous désirez mettre est une clause suspensive dite "conventionnelle" c'est a dire qu'elle n'est pas obligatoire et que les deux parties doivent être d'accord.

La seule clause suspensive obligatoire est pour l'obtetiention du crédit pour acheter le bien.


Donc , si vos acheteurs sont d'accord pour signer avec votre clause tout est ok, mais s'il ne sont pas d'accord (il ont le droit de refuser) alors la le problème c'est que c'est vous qui refuser de vendre c'est de votre faite et le notaire peu garder les 10 % mis en "caution" lors de la signature de la promesse. ROMANE

Répondre à tomance28

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tomance28, le 14 mar 2008 à 08:24:06

Si vos acheteur veulent vraiment votre maison, mettez un coup de pression , dite leur que vous signez avec la clause suspensive lié a la vente de votre maison actuel, ou sinon que vous ne signez pas. s'il l'a veulent vraiment , il n'auront pas d'autre choix que d'accepter vos conditions.....

De toute manière , s'il crois qu'il vont touché tout de suite les 10 % car vous refusé de vendre c'est faux . Le notaire qui a reçu les 10 % n'est en aucun cas habilité a leur donné. Tout doit ce faire devant un tribunal et dure plusieurs années. ROMANE

Répondre à tomance28

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Momo777, le 15 mar 2008 à 12:31:38

Bonjour,

Merci pour vos réponses! Finalement, l'agent immobilier n'était pas trop d'accord de proposer la clause suspensive "vente des deux maisons" - un peu logique, si moi, demain j'ai une promesse de vente pour la mienne, j'aimerais bien être sûre que le financement de mes aquéreurs tienne le coup et non pas qu'à la dernière minute c'est "et ben non, il n'a pas d'argent car sa maison n'a pas été vendue.

D'un commun accord, nous n'avons pas fait de chèque séquestre et pour l'instant, rien n'a été signé devant un notaire. Nous avons signé la promesse de vente il y a quelques jours seulement et sommes théoriquement en période de rétraction (ou "rétractation"?! Désolée, je ne suis pas francophone ;)) jusqu'à mardi soir.

Finalement, nous avons décidé de tenter le coup - notre maison est en vente depuis 3 jours et aujourd'hui pleines de visites de prévues donc nous avons bon espoir :)

Merci encore et bon week-end (je veux bien mettre ce sujer en "résolu" mais je ne sais pas comment faire...

- Momo -

Répondre à Momo777

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tomance28, le 15 mar 2008 à 14:17:23

Je ne suis suir ce forum que depuis quelques semaines, et ne sait comment ont met la question en "résolu" ????

Contente de vous avoir aider, ce fut long et un peu compliqué.

Courage pour la suite
Amicalement. ROMANE

Répondre à tomance28

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Momo777, le 15 mar 2008 à 14:29:57

T r è s compliqué même!!! S'il y a qu'une maison à vendre ça va, quand il y en a deux c'est encore pire... Enfin, on va y arriver, j'y crois maintenant :)

Bon week-end,

- Momo -

Répondre à Momo777

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dominiquecaen, le 29 mar 2008 à 01:42:10

Bonjour,

En réalité il s'agit d'une condition potestative, assorti d'aucun délai, ni d'aucune prévision dans le temps, ni dans les démarches à entreprendre, il s'agit d'une condition purement potestative et partant nulle, conformément à l'article 1174 du Code civil,

Répondre à dominiquecaen

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tomance28, le 29 mar 2008 à 07:33:56

Mon notaire m'a dis que la seule clause "obligatoire" en clause suspensive est pour l'obtention d'un prêt.... Les autres clauses sont.... Conventionnelle.... et que donc les 2 parties doivent être d'accord....

J'ai signé recemment pour un bien , mes acheteurs voulait mettre une clause "sous conditions que que fournisse une attestation de l'architecte de la coopropriété au sujet d'un mur peurteur..... ".... J'ai refus de signer avec cette clause.... j'ai tenu bon.... et j'ai signé sans cette clause..... ROMANE

Répondre à tomance28

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isabellecda, le 23 aoû 2008 à 01:08:39

Je ne sais pas comment créer une nouvelle discussion, excusez-moi, alors je vous pose ma question ici : je crois avoir compris ce qu'est une condition purement potestative. C'est-à-dire que la condition dépend de la volonté de l'une des deux parties signataires...
Peut-on dans mon cas parler de condition purement potestative ? J'ai signé le 18 mars un compromis de vente dans lequel l'agence a indiqué dans le paragraphe "conditions suspensives", que les acheteurs achetaient ma maison à condition de pouvoir acquérir en même temps une maison voisine. Il était ajouté, entre paranthèses, je cite "vente en cours" pour la maison voisine. Or il s'avère aujourd'hui que les acheteurs ne veulent plus acheter la maison voisine car ils n'ont pas obtenu un C.U. positif. Et donc, ils ne veulent plus acheter la mienne... Où est le problème ? c'est que le compromis de vente de la maison voisine a été signé le 29 mars. Donc, le jour de la signature de mon compromis, à savoir le 18 mars, la condition était purement potestative... L'était-elle encore le 29 mars quand le compromis de vente de la maison voisine a été signé ? Un tribunal jugerait-il cette condition purement potestative aujourd'hui et considèrerait-il que l'acheteur ne peut pas se rétracter sans perdre son dépôt de garantie ? Par avance, merci pour votre réponse

Répondre à isabellecda

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dominiquecaen, le 29 mar 2008 à 21:14:05

Bonjour,

Une condition potestative n'a rien à voir avec une condition suspensive,

La condition potestative est celle qui fait dépendre l'exécution du contrat d'un évènement qu'il est au pouvoir de l'une ou l'autre des parties de faire arriver ou d'empêcher.
Je signe une promesse de vente dont le prix sera financé avec le prix de vente de ma maison, s'il me plaît de la vendre.
Puisqu'il dépend de moi, de mon caprice, de ma seule volonté, que l'évènement arrive ou n'arrive pas, une telle convention serait nulle.

La condition suspensive est l'obligation contractée sous une telle condtion est celle qui dépend d'un événement futur et incertain ou d'un événement actuellement arrivé, mais encore inconnu des parties;
ex : l'achat d'un terrain sous la condition de l'obtention d'un permis de construire.

Répondre à dominiquecaen

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tomance28, le 30 mar 2008 à 08:17:12

Merci Dominique de caen,

Depuis plusieurs mois sur ce site, j'adore vos réponses, toujours précises.

Romane (blonde et de Paris)

Répondre à tomance28

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lydie, le 22 jun 2008 à 12:20:15

Bonjour

ma belle mere veut vendre sa maison et acheter une autre ca maison est estimer a 15000.00et celle quelle veu acheter vau 13500.00 et na pa de fon propre
dans la prommesse de vente esqu elle peu mettre une clausse en disant quelle est d accord pour acheter la maison a condition que sa maison soit vendu a 15000.00 euro

merci pour vos reponse

Répondre à lydie

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Chevalier d'éon, le 23 aoû 2008 à 01:21:14

Bonjour,

Nous sommes trés prêt de la condition potestative et donc nulle, un bon conseil, il faut signer, la promesse d'achat, quand la vente de la maison de votre belle mère est bien engagée, promesse signée, accord du crédit, et l'idéal, serait de signer une promesse unilatérale d'achat, ce genre de condition est trés litigieuse.

Répondre à Chevalier d'éon

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Laurent, le 6 oct 2008 à 18:24:47
  • +1

Blablablablabla et blablablabla bla
N'importe quoi n'importe comment à propos de n'importe quoi...
Quand on sait pas on parle pas!!! Surtout on donne pas de conseils!! Est ce qu'on est bien d'accord???
Maintenant qu'on est d'accord je vais vous donner la solution. La seule et l'unique.

L’intégration dans une promesse de vente d’une clause suspensive (la vente préalable du bien de l’acheteur à un prix mini. et une date limite donnée) peut elle être refusée par le notaire ? S’agit-il d’une pratique courante ou plutôt exceptionnelle ?

Si l’acquéreur impose au notaire de porter dans la promesse de vente synallagmatique une clause du style : "la vente est conclue sous la condition suspensive que l’acquéreur vende sa maison de ... dans un délai de trois mois", le notaire a raison de résister. Le notaire ne peut, sans engager sa responsabilité, écrire une condition suspensive de nature potestative qui aurait pour conséquence non seulement la nullité de la clause mais aussi celle de l’entière convention.

Cependant une condition suspensive "simplement" potestative et non "purement" potestative (elle ne dépend pas de la volonté unique de l’une des parties), a été jugée valable ; elle ne devrait pas entraîner la nullité du compromis (Cour de cassation, 3e chambre civ., 22 novembre 1995).

Pour assurer la validité ou la licéité d’une telle condition suspensive, il est nécessaire de préciser dans le compromis le délai de diligence par l’acquéreur pour mettre en vente son bien, le prix minimal qui sera accepté, les modalités de publicité de la vente, le recours à un négociateur professionnel, etc.

Ceci étant bien convenu, si, dans le délai fixé à l’avant-contrat, le bien n’est pas vendu, la promesse de vente synallagmatique (compromis de vente) sera caduque faute de réalisation de la condition suspensive. Sauf stipulation contraire du compromis, les parties seront alors déliées de tout engagement, sans indemnité de part ni d’autre.

Les notaires étant frileux au regard de telles clauses, elles sont peu courantes dans les avant-contrats établis par eux ; elles se rencontrent plus souvent dans les avant-contrats rédigés par les agents immobiliers, les géomètres experts, les avocats


Et bam bam et re Bam dans le fion des blablateur qui les casses à tout le monde en racontant des blablabla.

N'oubliez pas : Quand ce que vous avez à dire est moins important que le silence taisez-vous

Et bam et bam et re-Bam.

Répondre à Laurent

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geniale95, le 17 fév 2009 à 11:33:47

Bonjour Laurent,

Désolée, je suis novice et je n'ai pas très bien compris votre message. J'aimerais avoir des renseignements complémentaires. En effet, mes parents ont signé un compromis de vente pour leur pavillon, puis signer un compromis d'achat pour un autre pavillon. Le notaire leur a conseillé de rajouter la condition qu'ils signeraient définitivement l'achat sous la condition de la vente de leur pavillon. Finalement les acquéreurs ont renoncés à l'achat du pavillon de mes parents la veille de la signature (le notaire avait omis de leur fournir un document qui a fait courir leur droit de rétractation). Du coup mes parents renoncent à l'achat de la maison qu'ils envisageaient d'acquérir. Aujourd'hui les vendeurs ainsi que l'agence immobilière des vendeurs veulent leur faire un procès. Est-ce que cette clause étaient bien valable puisque les 2 parties étaient d'accord à la signature du compromis?
Merci de votre aide

Répondre à geniale95

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tyty, le 17 oct 2008 à 14:28:41

Laurent, félicitations pour votre art du copier coller, lequel ne saurait vous autoriser, si vous ne maitrisez pas le fond des propos rapportés, à vous montrer insultant vis a vis des membres de ce forum.
Bien à vous,

Répondre à tyty

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Jules, le 10 fév 2009 à 17:50:49

La clause en question n'est pas une clause purement postestative car elle ne depand pas que de la volonté des co_contractant, mais elle est simplement potestative donc valable. la cour de cassation à admis cette clause par ce que l'achat dépand d'un aléa qui ne depand pas d'une pure et simple manifestation de volonté de leur part mais aussi de la découverte d'un tier acheteur.

Répondre à Jules

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 nephelibate, le 17 jun 2009 à 22:29:14

Bonsoir, je tombe par hasard sur ces question concernant les conditions suspensives. il me semble qu'il faudrait definir clairement la clause suspensive de celle résolutoire. la clause suspensive comme son nom l'indique à pour but final de permettre à une date donnée le rapprochement entre vendeur et acquéreur. A partir de cette date chacune des parties peut soit prolonger le temps apparti pour trouver les bonnes solutions mais n'est pas extinctrice du contrat et permet d'en controler le bon déroulement . une clause résolutoire met un terme au contrat si un évènement prédéterminé se produit. Evidement la seule obligatoire (même non écrite) est celle relative au prêt (l’article 9 de la loi Scrivener du 13 juillet 1979). Mais introduire une clause suspensive de revente de son ancien logement est parfaitement légal et pas si rare que cela. il faut par contre pour ne pas la voir frappée de nullité, l'encadrer parfaitement : délai précis concernant la vente du bien de l'acquéreur, prix auquel le bien est vendu, intervention d'un professionnel nom et adresse... afin qu'en aucun cas il puisse être reprocher à l'acquereur d'avoir entraver volontairement la réalisation du contrat , dans la mesure où la réalisation de toute clause suspensive ne doit dépendre ni de l’acheteur, ni du vendeur.
donc si les deux parties signent cet avant contrat la claude est réputée valide dans le cadre stricte de sa rédaction.

Répondre à nephelibate