Il faut poser la question au banquier qui a consenti le prêt immobilier, il n'y a que lui, à l'étude de votre dossier (et de vos ressources : sont-elles suffisantes ?) qui pourra vous le dire.
Statistiquement, le cas est très rare.
N'oubliez jamais que vous devez une part à votre ex-conjoint (une soulte), celle qui a été payée durant votre vie commune, plus-value lu logement comprise. Même si votre conjoint avait un salaire inférieur, ou pas de salaire, cette part doit être évaluée dans la liquidation de la communauté.