Harcelement au travail

mimi7408 - 2 déc. 2008 à 11:02
 Spidey - 22 janv. 2009 à 16:45
Bonjour,
je suis factrice.je suis victime de moqueries derrière mon dos par certaine collègues du style "grosses vache de rires et de sourire moqueurs ; de la part de filles du boulot et surtout d'un collègue qui n'arrête pas de faire des allusions a la suite d'une dispute que nous avons eu il ya 4mois.j'ai essayer de lui parler pour arranger les choses mais il ne veu meme pas que je lui dise bonjour le matin.par contre lui ne m'oublie pas .presque tout les jours il fait des allusions a notre dispute en disant des méchanceté;mais sans me nommer.je sais que ces remarque s'adresse a moi.il fait tout pour que je réponde; mais je tient le coup.si je répondai a ces allusions il dirait que je suis parano et les autres collègues aussi.c'est quelqu'un d'ancien et populaire.je n'entendais bien avec lui avant cette dispute ou il m'a rabaisser plus bas que terre.j'ai voulu en parler a mes chefs;mais pour l'instant je ne peu pas leur prouver que cette discrimination me concerne.que faire? je suis trés angoissée d'aller bosser chaque matin.j'attends vos conseils et mille merci.

1 réponse

Utilisateur anonyme
28 déc. 2008 à 10:53
Essai de faire des enregistrements de toutes ses moqueries (dictaphone, portable,...) ou de trouver des alliés facteurs. Quand tu es prête demande une audiance à ton chef de centre pour qu'il fasse le neccessaire. En lui expliquant que s'il ne fait rien, tu iras plus haut et plus loin. Souvent une simple lettre à la DOTC permet de calmer les choses !
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merci pour la réponse.je réponds avec du retard.je suis a bout.est tu sur que l'on a le droit d'enregistrer avec un dictaphone.il peuvent penser que j'espionnes.cela est t'il valable comme preuve ou cela est interdit .
en tout cas merci d'avoir répondu a mon message.j'attent des nouvelles.
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Spidey > mimi7408
22 janv. 2009 à 16:45
En blazer bleu marine et chemise blanche, Brigitte, 39 ans, se souvient des ambiances de portes fermées et des convocations prétextes. «Il me caressait la jambe pendant qu'il téléphonait; sa main glissait sur ma poitrine. On ressortait salies, explique-t-elle. Il m'arrivait de me laver les mains à l'eau de Javel quand il m'avait touchée.» Une gorgée de café. Et le récit reprend. «Un jour, Brigitte a caché un Dictaphone dans sa poche en espérant qu'il ne baladerait pas trop ses mains, se souvient Catherine. Au procès, on l'a fait écouter. On entend de gros silences. Et Brigitte qui répète: "Il faut que j'aille travailler… Il faut que j'aille travailler…"» L'enregistrement et les témoignages ont convaincu. Le 22 octobre 1998, Claude B. a été condamné à un an de prison avec sursis et 80 000 francs d'amende.

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