Par rapport à l'assurance vie, le PERP possède un atout incontestable : il bénéficie à l'entrée d'un régime fiscal très favorable. Les cotisations versées sont en effet déductibles (dans certaines limites) du revenu imposable du contribuable. L'épargnant peut ainsi préparer sa retraite tout en diminuant le poids de son impôt sur le revenu.
En revanche, le PERP présente des contraintes que ne supporte pas l'assurance vie :
- l'épargne investie sur le plan est indisponible jusqu'à la retraite : sauf cas exceptionnels
- ensuite, la sortie se fait obligatoirement sous forme de rentes. Contrairement à l'assurance vie, il n'est donc pas question de retrouver à une date donnée tout le capital investi
- ces rentes sont de surcroît plus fortement taxées que celles provenant de l'assurance vie
- enfin, les sommes capitalisées sur le PERP ne sont pas transmissibles : au décès du souscripteur, elles sont définitivement perdues pour les héritiers