Si la solidarité familiale ne se réalise pas de plein gré, alors c'est le parent dans le besoin qui en fait nécessairement la demande.
L'article 208 du Code civil précise que le juge doit tenir compte la situation de fortune des parties à la date de leur décision. La loi impose au juge de tenir compte exclusivement des besoins du créancier d'aliments et des ressources du débiteur.
Lors de l'examen de la fortune du débiteur, le juge va prendre en compte sesrevenus actuels, mais encore de ses possibilités de gain, vu son âge, son état de santé. L'obligation ne va porter que sur les revenus suffisants, une fois que les besoins de sa famille (femme et enfants) ont été entièrement couverts.