- Accueil
- Actualités
- Dossiers
- Fiches pratiques
- Forum
- Textes Officiels
- Chiffres et indices
- Guide d'achat
Vous avez un compte ? identifiez-vous.
Nouveau membre ?
Inscrivez-vous
|
|
|
|
|
Bonjour,
Merci de me lire.
Ma mère n'ayant plus actuellement toutes ses facultés, a souscrit, il y a plusieurs années un contrat d'assurance vie auprès de son assureur me désignant bénéficiaire.
Ayant appris il y a peu, les sommes colossales non versées aux bénéficiaires, j'ai adressé à l'assureur un courrier RAR, lui indiquént mon acceptation de ce contrat. Parallèlement, plusieurs personnes m'ont alertée sur l'honnêteté douteuse de cet assureur. Ce dernier semble avoir créé entre ma mère et moi une rupture.
Ma question: ayant accepté par écrit le bénéfice de cette assurance vie, ma mère peut-elle revenir sur conseils de cet assureur sur le contrat? Peut-elle désormais indiquer que le bénéficiaire sera déposé chez son notaire?
Il semblerait que l'assureur soit nommé comme bénéficiaire depuis la perte de facultés de ma mère.
Merci de vos réponses.
Bonjour,
|
Bonjour Bernard, merci de votre réponse.Malheureusement, ce qui est fait (l'acceptation auprès de l'assureur) n'est plus à faire.Toutefois:
|
Re-
|
Merci Bernard pour votre oreille attentive et votre réponse claire.
|
Re-
|
Bonjour, je viens de lire votre message et je suis Conseil en Gestion de Patrimoine. Je vous invite à revenir sur le principe de l'aliénation des facultés mentales de votre maman que vous pouvez faire valider depuis date certaine par le médecin. Si la transformation de la clause bénéficiaire a bien été réalisée postérieurement à cette aliénation, vous avez la capacité de vous retourner par voie judiciaire. La clause bénéficiaire d'un contrat d'assurance vie d'une personne protégée ou dont les facultés mentales nécessitent une sauvegarde sera la suivante : MES HERITIERS. |
Mes compliments pour vos compétences. J'excuse volontiers votre méconnaissance de cette proposition de loi, si je n'avais pas été personnellement concernée, elle m'aurait également échappé. Je vous remercie d'être allé plus amplement dans cette proposition de loi, qui éclaire totalement ma lanterne.
|
Bonsoir Pascal,
|
Il ne s'agit pas d'une proposition de loi mais de procédures prévues par le Code Civil. A vous de juger de la nécessité de consulter un Avocat pour défendre vos intérêts si vous pouvez justifier de l'aliénation mentale de votre maman au moment de la modification de la clause bénéficiaire au profit d'un tiers. Cordialement, |
@ Pascale 31
|
Je m'immisce...
|
Votre seule force de frappe aujourd'hui est d'informer DIRECTEMENT la compagnie d'assurance (et non l'assureur) de l'état de santé mentale de votre mère avec un justificatif médical ayant date certaine de cet état de fait ; la compagnie devra en tenir compte pour bloquer tous les mouvements. L'assureur étant seulement un intermédiaire ; c'est la compagnie qui gère. Certes, les effets de la clause bénéficiaire se feront jour au décès mais en attendant, il n'est jamais trop tôt pour prévenir la compagnie d'assurance de l'état de santé affectant les actes. Cette dernière possède un service juridique maîtrisant les modalités du Code Civil en matière de personnes à protéger. Je pratique l'assurance vie et en l'espèce, je vous invite à vous rapprocher du siège dans les plus brefs délais, certificat médical à l'appui.
|
Suite de mes déboires avec cet assureur.
|
Bonjour,
|
Bonjour,
|
Voila 2 ans que je cherche une solution pour essayer de recuperer de l'argent place sur
|