La solution est peut-être là :
Dans l'assiette de la CSG/CRDS, il faut non seulement inclure son salaire brut, mais également les contributions patronales considérées comme un avantage pour le salarié, c'est à dire les prestations payées par l'employeur en plus de ce qui est obligatoire :
97% de (salaire brut + cotisations patronales de prévoyance + part patronale de la mutuelle)
Il en va ainsi de la part patronal de la mutuelle et de la prévoyance, des cotisations de retraite surcomplémentaires (c'est-à-dire les cotisations en plus du régime complémentaire type Arrco, Agirc, qui sont obligatoires) etc.
Par dérogation, certaines contributions patronales "facultatives" ne sont pas incluses dans la CSG / CRDS, bien qu'elle bénéficient directement au salarié : c'est le cas par exemple des indemnités repas (jusqu'à un certain plafond) ou de la prise en charge des titres d'abonnement des transports en commun.