| 18 jimi, le 8 fév 2009 à 17:38:47Et Balizee franchement je connaîs ce genre de topo, écoute moi bien:
les gens te diront d'employer les moyens légaux, tu verras comment c'est navrant et desèspérant, car trop long et franchement infructueux. Car souvent dans ce genre d'histoire on a tendance à croire que c'est toi qui exagère, ou si non la police à d'autre chat à fouetter, donc il vont jouer les médiateurs comme à l'école même si c'est toi la victime. Franchement si tu a déja averti cette personne et qu'elle ne veut pas entendre raison c'est qu'elle s'en tape de toi, OK? Donc emploi les moyens perso, inverse les rôles jusqu'à ce qu'elle se demande "ce qu'elle a cherché". Fait preuve d'imagination, un tuyau: envoi lui une lettre et dit lui que son nom est marqué sur une pierre tombale dans un cimettierre...Achète une tête de mouton et envoi lui dans un colis...lol mais tu verras si tu oses tu peux avoir gain de "cose" Répondre à jimi | 19 Balizee, le 8 fév 2009 à 18:14:09Oui Jimi tu as raison dans ce genre d'histoire c'est les râleurs les victimes ! C'est navrant et désespérant que les gens n'est plus de respect, il faut employer la manière forte ? Oui tu as peut-être raison, combattre le mal par le mal. C'est sûr qu'il s'en tape de moi et de mes enfants, ils m'ont dit : "nous on est chez nous, mon fils fait ce qu'il veut et on vit en communauté !" etc.....
Pour ce qui est de la police une fois ils se sont déplacés, ils ont écouté notre version et la leur et nous on dit à nous de ne plus frapper dans les murs !!! alors que c'est eux qui nous embêtent depuis des mois et des mois.... enfin où est la justice ? Alors il faut être hors la loi et se débrouiller.
Merci pour les infos pour moi et d'autres sûrement dans la même situation avec peu de moyens....
Tchao, bonne soirée Répondre à Balizee | 20 jimi, le 11 fév 2009 à 16:41:03Hélas baliz c'est le monde dans lequel on vit observe bien. j'ai longtemps lu les topic à ce sujet, résultat ceux qui "pour eux" avaient les réponses les plus pertinentes propose de démenager ok! Mais tout le monde ne gagne pas 3000€ par tête de pipe dans un foyer?! Je te conseil vivement de faire preuve d'imagination "sans vouloir blesser personne", essayent de trouver le point faible, en attendant fait leur des coups de crace sans qu'ils puissent bien sur prouver que c'est toi. Ils seront bloqués, car ils sauront que c'est toi mais, ne pourront pas le prouver. Chaque fois qu'ils tapent fort réplique ultérieurement avec quelque chose qui leur fait C.. La s'ils ne sont pas cons ils finiront par se douter que c'est toi qui leur rend la monnaie de leur pièce. Bon accroche toi aussi car certains plouk se nourissent de ca donc, à ce moment la t'arrête pendant un moment, pour montrer que c'est toi qui contrôle. Puis des fois quand ils sont calme tu mènes l'assault pour leur gacher leur moment! Mais tu m'as dis que t'as des enfants envoient les sonner à l'interfone quand ca les E... le plus, pendant 1 bon 10 minutes quand ils dorment?! Met leur de la super glue dans la serrure de leur porte, ca coute cher à faire réparer...Grosso modo fond toi à cette situation même si t'as d'autre chat à fouetter, n'occulte pas quand ils t'emmerde rigole en, et prie pour que ca se retourne contre eux, car Dieux n'est pas responsable du mal sur terre c'est l'homme notre mal, c'est nous même qui en sommes responsable!!! Répondre à jimi |
| 21 phil, le 28 fév 2009 à 11:29:38Nuisances de voisinage, quels recours ?
Vous avez des voisins bruyants, envahissants, irrespectueux de votre tranquillité ? Ne laissez pas un litige s'envenimer ! Du règlement amiable à la saisie d'un tribunal, panorama des différents recours.
La justice ne sanctionne pas le « trouble de voisinage » en tant que tel. Mais elle sanctionne les excès. Un bruit provoqué par vos voisins sera considéré comme une nuisance s'il porte atteinte à votre tranquillité « par sa durée, sa répétition ou son intensité » (art. R 48-2 du code de la santé publique).
Nuisances de voisinage : quelle réglementation ?
Le bruit est la 1ère cause de litige entre voisins.
Les bruits « de comportement » ou domestiques sont les plus difficiles à combattre car beaucoup sont inhérents à la vie en immeuble. Les comportements désinvoltes sont toutefois répréhensibles : le responsable de bruits incessants peut être condamné à verser des dommages et intérêts et à faire des travaux d'isolation phonique.
Les bruits « d'entretien » (bricolage du dimanche, tondeuse à l'aube) doivent aussi rester « raisonnables ». Des arrêtés municipaux fixent les heures d'utilisation des perceuses, tondeuses, tronçonneuses… Renseignez-vous auprès de votre mairie.
Le « tapage », provoqué par une fête par exemple, est sanctionné, contrairement aux idées reçues, qu'il soit diurne ou nocturne.
Les odeurs gênantes, venant d'un restaurant voisin, d'un barbecue proche ou d'un élevage sont considérées comme des nuisances lorsqu'elles sont répétitives. Bon à savoir : si un commerce est à l'origine de la nuisance, le service d'hygiène de la mairie peut intervenir.
Gênes liées à la construction : elles sont soumises à une réglementation stricte. Sachez qu'un voisin a le droit de pratiquer une ouverture donnant sur votre terrain si une distance de 1,90 m minimum la sépare de votre propriété. En revanche, la loi ne protège ni la vue, ni l'ensoleillement.
Quels recours en cas de problèmes ?
Le règlement à l'amiable est la solution idéale. Allez discuter avec votre voisin. Il n'a pas toujours conscience de la nuisance qu'il occasionne. Suggérez-lui des solutions simples (poser de la moquette au sol, mettre un collier anti-aboiement à son chien…). Si vous êtes co-propriétaire, demandez une médiation au syndic.
Rien ne change ? Envoyez à votre voisin un courrier recommandé avec accusé de réception exposant clairement vos griefs.
Tentez une médiation (ex. : conciliateur de justice en cas de nuisance sonore). Renseignez-vous auprès de votre mairie ou du tribunal d'instance. Sachez toutefois qu'un médiateur n'a aucun pouvoir contraignant.
Aucune réaction ? Faites constater la nuisance par un policier, un gendarme ou un huissier. Si aucun procès-verbal ne peut être établi, vous pouvez porter plainte. Dans tous les cas, réunissez des preuves (photos, certificat médical) et des témoignages.
Le procès-verbal ou votre plainte sont transmis au procureur de la République. Vous pourrez alors saisir un tribunal (pénal ou civil) pour faire valoir vos droits.
Comment vous faire aider ?
Une association de consommateurs ou d'aide aux victimes de nuisances pourra vous conseiller sur vos droits et recours, la jurisprudence, les procédures…
L'idéal ? Penser à souscrire une assurance Protection Juridique. En cas de litige, vous bénéficiez d'un accompagnement complet pour :
sauvegarder vos intérêts : aide à la rédaction de courrier, conseils pour orienter les démarches (mairie, police, association de défense),
apprécier le préjudice : normalité des troubles au regard de la jurisprudence sur l'analyse de nuisances répréhensibles,
s'approprier le litige : action vers le tiers responsable,
sélectionner l'orientation contentieuse : amiable ou judiciaire,
organiser le recours : avocat, expertise, etc.,
prendre en charge certains frais (honoraires d'avocats…). Répondre à phil |
| 22 phil, le 28 fév 2009 à 11:38:40Pour vous aider Balizee, suite mon message précedent, voici un réponse plus concrète et précise.
Si rien n'aboutit, alors suivez ls conseils de Jimi tout à fait pertinents.
Tenez le forum au courant svp. Bon courage. Phil
Voici, dans l'ordre, ce que vous pouvez faire.
1. Tenter un règlement à l'amiable
Pour conserver de bons rapports de voisinage, informez d'abord par oral l'auteur des nuisances. Si rien ne change, envoyez-lui une lettre simple rappelant la réglementation (art. R 1334-30, 1334-31 et 1337-7 à 1337-10 du code le santé publique, art. R 623-2 du code pénal, arrêtés municipaux…), suivie d'une lettre recommandée en cas d'insuccès.
Si l'auteur du bruit est un locataire, il faut prévenir le propriétaire. Responsable, ce dernier a l'obligation de faire cesser ces troubles rapidement, en allant même jusqu'à l'expulsion de son locataire (article 6-1 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989)
2. Recourir à la médiation ou à la conciliation
Démarche gratuite et volontaire, vous pouvez faire appel à un tiers : syndic, agent local de médiation sociale, association de locataires… Ou alors recourir aux services du conciliateur de justice au tribunal d'instance. Il vous aidera à trouver un terrain d'entente et, en cas de succès, rédigera et signera un constat d'accord qui aura valeur de contrat et donc "force de loi".
3. Saisir le maire
Grâce à ses pouvoirs de police (qui en font le garant de la tranquillité publique), il peut diligenter des agents assermentés pour constater les troubles. En matière de bruits de comportement, un simple constat auditif suffit à démontrer l'infraction. L'agent doit rappeler la réglementation au voisin bruyant et lui demander de rectifier son comportement. Mais il peut aussi dresser procès-verbal de l'infraction. Les décrets sur le bruit et le tapage nocturne prévoient des contraventions de la 3è classe (450 €).
4. Alerter les autorités
La police et la gendarmerie peuvent à tout moment du jour ou de la nuit constater les troubles de voisinage. En cas de une mauvaise foi manifeste, ils rédigent un rapport et mettent en demeure le fautif. Sans réaction de sa part, ils transmettent le dossier au procureur de la République.
5. Engager une action en justice
C'est l'option de la dernière chance. Si vous voulez porter l'action au pénal, il faut vous adresser au tribunal de police (dans l'enceinte du tribunal d'instance), où sont jugées les infractions pour bruits de voisinage, ou porter plainte dans un commissariat ou une gendarmerie.
Pour obtenir des dommages et intérêts ou pour imposer des travaux au fautif (isolation, par exemple), le procès est engagé au civil devant le tribunal d'instance ou de grande instance. Répondre à phil |
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